Traumatisés crâniens

Parmi les victimes d’accidents corporels, existe une catégorie qui nécessite une attention et des connaissances très spécifiques.

Il s’agit des Traumatisés Crâniens autrement dénommés Cérébraux-Lésés.

SOS RECOURS dispose de juristes titulaires du Diplôme Universitaire de l’Evaluation des Traumatisés Crâniens, formés au traitement des dossiers de victimes de traumatismes crâniens et à l’accompagnement de ces dernières, offrant ainsi aux victimes un suivi de qualité et un gage de résultat optimisé par le professionnalisme de ses intervenants.

Chaque année en France, environ 155 000 personnes sont hospitalisées à la suite d’un traumatisme crânien (circulaire du 18.06.2004 relative à la prise en charge des traumatisés crâniens et médullaires).

Si 60 % des traumatismes crâniens sont consécutifs à des accidents de la voie publique, force est de constater que les chutes, accidents de sport et agressions sont aussi pourvoyeurs de ce type de lésions.

La population masculine représente entre 60 et 75 % des traumatisés crâniens.

La majeure partie des traumatisés crâniens graves a moins de 30 ans, étant précisé qu’il existe des pics d’incidence avant 5 ans et après 65 ans, en raison de chutes plus fréquentes.

La victime d’un traumatisme crânien grave est confrontée à un handicap sévère avec dans la plupart des cas, une évolution d’autant plus défavorable en fonction de facteurs tels que l’âge, le niveau d’instruction, ou l’existence d’un état de santé antérieur.

Plus spécifiquement, chez l’enfant, le traumatisme crânien grave constitue un véritable problème de santé publique.

Il représente la troisième cause de mortalité avant 1 an et la première cause de mortalité après 1 an.

En cas de survie de l’enfant, les lésions, souvent irréversibles, altèrent de façon inéluctable les capacités d’apprentissage futures.

D’une manière générale, les cérébraux-lésés graves présentent des séquelles atypiques et lourdes, qui entrainent bien souvent de très importantes modifications du comportement ; le traumatisé crânien devient un étranger, laissant un entourage totalement désarmé et ébranlé.

Il est important de souligner que les victimes de traumatismes crâniens légers ne sont pas minoritaires.

Selon les praticiens hospitaliers, ces victimes seraient particulièrement difficiles à prendre en charge en raison de l’insuffisance du suivi médical mis en place.

Une grande partie des traumatisés crâniens légers échapperait ainsi aux systèmes de soins.

Pour toutes ces raisons, il est indispensable que la gestion des dossiers de traumatisés crâniens soit assurée par des juristes capables d’appréhender de façon exhaustive toutes les problématiques soulevées par le traitement de ces dossiers spécifiques, et formés notamment à l’accompagnement des victimes et de leur entourage.

Le recours à l’intervention de spécialistes tels que des neuropsychologues, psychologues, ergothérapeutes et médecins spécialisés en neurologie s’avère incontournable et doit être exigé malgré les réticences et obstructions bien souvent opposées par les parties adverses.

Il est donc essentiel de recourir à des professionnels maitrisant parfaitement ces disciplines, qui ne sont inféodés a aucune compagnie d'assurance, et capables d'assurer un suivi pérenne et efficace, tel que SOS RECOURS qui a depuis de nombreuses années apporté la preuve de son sérieux et est ainsi devenu un acteur majeur dans le domaine du recours corporel.